Un seul mot.
Et toute une identité peut se fissurer : “TROP”.
Si vous êtes une femme, vous l'avez probablement déjà entendu.
Trop sensible, trop ambitieuse, trop grande, trop mince, trop bruyante, trop silencieuse, trop imposante…
À force, ce mot glisse sous la peau comme une poussière coupante.
Et on finit par croire qu’on existe… en excès.
Aujourd’hui, parlons de ce mécanisme social invisible qui déforme les femmes et de la manière dont un vêtement mal coupé peut amplifier ce mensonge.
Imaginez.
Une jeune femme se regarde le matin, hésite, change de haut, puis de pantalon.
Elle tire sur une manche, remonte une épaule, se demande si “ça fait trop”.
Elle ne sait pas encore que ce n’est pas son corps le problème, mais la projection que le monde lui a collée dessus… et un vêtement qui ne la respecte pas.
On lui a appris à se contenir.
Alors qu’on ne demande jamais aux hommes de devenir “moins”.
Le mot “trop” ne décrit jamais une femme : il décrit la peur que le monde a de son potentiel. (Retenez bien cela)
La projection sociale :
“Trop” n’est pas une description : c’est une injonction.
Une manière de réduire une femme pour préserver le confort des autres.
“T’es trop investie.”
“Tu veux trop réussir.”
“Tu t’habilles trop classe.”
En réalité, on ne lui reproche rien… on la craint.
Les études sur les biais de genre montrent que les femmes sont perçues comme “excessives” dès qu’elles expriment des traits valorisés chez les hommes.(leadership, ambition, assertivité), comme le rappelle une étude publiée dans la Harvard Business Review (2019).
Les complexes imposés :
Les femmes ne naissent pas avec des complexes : elles les apprennent.
Ils leur sont inoculés socialement, parfois dès l’enfance.
Une petite fille court trop vite --> “doucement”.
Elle parle trop fort --> “chut”.
Elle est trop joyeuse --> “calme-toi”.
Chaque remarque relève d'un doute, d'une peur, mais qui ne nous appartient pas.
La théorie de la “menace du stéréotype” explique que les femmes intériorisent ces messages au point de limiter inconsciemment leur propre expression. C'est triste, non ?
L’anxiété induite par le regard :
Le mot “trop” crée un hyper-contrôle permanent : chaque geste, chaque choix, chaque tenue est évalué. Déjà c'est épuisant, je trouve...
Une réunion.
Elle ajuste son haut.
Se demande si la jupe fais pas "trop”.
Si le blazer “marque pas trop”.
Si elle n'occupe pas "trop d’espace”.
Ce n’est pas de la coquetterie : c’est de la survie psychologique.
Les études sur l’auto-objectivation montrent que les femmes consacrent une part significative de leur énergie mentale à imaginer comment elles sont perçues. C'est une fatigue permanente, bien que silencieuse mais bien réelle, que nous avons toutes expérimentée un jour.
La dissonance vestimentaire :
Un vêtement mal coupé amplifie ce sentiment : il crée une discordance entre ce qu’elle est et ce qu’elle reflète.
Le cerveau la vit comme une “dissonance identitaire”.
Si la taille coupe au mauvais endroit, elle se sent “trop large”.
Si les épaules tombent, elle apparaît “trop petite”.
Si la coupe flotte, elle croit être “trop indéfinie”.
C’est le vêtement qui nous trahit.
Pas nous, pas notre corps.
"L'enclothed cognition”, étudiée par Adam & Galinsky (2012), montre qu’un vêtement influence la perception de soi… jusqu’à modifier le niveau d’assurance ressenti.
Restaurer l’identité :
Le sur-mesure ou la coupe maîtrisée agit comme une réparation : il remet le corps dans sa vérité.
Une femme qui porte un vêtement parfaitement ajusté et créé pour elle, ne se demande plus si elle est "trop".
Elle comprend qu’elle est… exacte.
Les sciences de la posture montrent qu’être soutenue par la structure vestimentaire rétablit l’image corporelle et réduit l’anxiété de présentation.
Et c’est là que tout change...
RÉVÉLATION :
Pendant des années, j’ai essayé d’être moins.
Moins visible.
Moins sensible.
Moins intense.
Et j’ai fini par croire que le problème venait de moi.
Jusqu’au jour où j’ai compris :
Ce n’est pas moi qui est “trop”.
C’est le cadre qui est trop étroit.
Alors j'ai cessé de me diminuer pour rassurer ceux qui ne le méritent clairement pas.
J’ai donc décidé d’élargir le cadre.
VISION MAISON ROLLET :
C'est de la qu'est née, la vision de MAISON ROLLET.
Maison Rollet n’habille pas les femmes :
elle restaure ce que le monde a tenté de réduire.
Chaque pièce est sculptée POUR VOUS, pour neutraliser le mot “trop”,
pour reconstruire l’identité qu'est la nôtre,
pour forger une armure émotionnelle qui protège des mauvais regards,
et redonne à chaque femme sa juste mesure :
La grandeur.
RETENEZ BIEN :
“Trop” n’est pas un défaut.
C’est une force mal interprétée.
Une coupe peut effacer un complexe.
Une structure peut rendre justice.
Une femme qui se tient droite dans son vêtement exact…
ne sera jamais “trop”.
Ce mot qui vous poursuivait ?
Il vient de perdre tout son pouvoir.
Alors dites-moi :
Qu’avez-vous appris à réduire en vous, alors que cela aurait dû être célébré ?
PARTAGER TON REGARD
Cet espace est anonyme. Ton prénom suffit. Tes mots peuvent mettre de la lumière chez une autre femme.
Les premiers mots laissent la plus grande empreinte.